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Après bien m'être reposé deux jours à Kathmandu dans mon dortoir où j'ai pu rencontrer pas mal d'autres voyageurs cools, il était temps de vraiment commencer à se ballader dans cette ville !

Avec le petit groupe du dorm on commence par une journée à visiter Durbar Square, après avoir mangé une part de crumble pomme-cannelle (très typique) histoire de célébrer le dernier jour de voyage du hollandais de la troupe.

Comme tous les sites "touristiques" de Kathmandu et des bourgades de sa vallée, le Durbar Square est payant. Mais comme toutes les places ou temples de Kathmandu et d'autour, il existe des multitudes de ruelles, de cours cachées, ou de magasin à double entrée traversante qui permettent de ne rien payer. Et même si on ne trouve pas les petites ruelles sans stands pour acheter son ticket, il y a 90% de chance que celui qui tient le stand soit entrain de dormir, en train de jouer aux cartes, de lire son journal, ou tout simplement absent.

Durbar Square à Kathmandu, c'est architecturalement (ça se dit ?) assez impressionnant, une série de places contenant des temples assez caractéristiques, et les façades de type Newar jolies.

Et même si c'est un site touristique, cette place respire tout de même l'authenticité. Y rester quelques dizaines de minutes permet de pouvoir observer des petites scènes du quotidiens des népalais de la capitale : vendeurs de poisson séché, écolières qui rentrent chez elles, chauffeurs de pousse-pousse qui attendent impatiemment, vieillards qui font la sieste sur les marches d'un temple (ou alors c'était des vieux SDF qui finissaient leur nuit), ...

La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu
La Durbar Square de Kathmandu

La Durbar Square de Kathmandu

Bref, on se sent vraiment au Népal !

Après la visite de cette place, deux d'entre nous - dont moi - décidons de rentrer à pattes à l'auberge en passant dans le vieux Kathmandu, à travers des ruelles au hasard.

C'est un vrai plaisir, et aussi un vrai bordel ! L'Inde c'était impressionnant quant à son côté anarchique, mais le centre de Kathamandu est au dessus. On a vraiment l'impression qu'il n'y aucune règle quant à la circulation d'abord, mais aussi vis à vis des commerçants, qui peuvent être installés dans des endroits complètement improbables (genre dans la deuxième cour d'un immeuble d'une petite ruelle, qui voit passer 3 passants par jour), des réseaux électriques et téléphoniques (tu m'étonnes que les coupures de courant sont longues à rétablir...)

Enfin la construction du quartier elle-même est assez anarchique ; on s'y perd vraiment très facilement (je pense que l'usage de ce point virgule est une faute grave de français, mais ça faisait trop longtemps que je voulait en placer un, et puis en même temps des fautes de langage sur ce blog...) Il y a des ruelles qui partent dans tous les sens, des places qui se ressemblent toutes, des temples placés un peu au hasard (on en à l'impression en tout cas), et surtout il y a des cours partout que l'on peut visiter et qui amènent parfois à des endroits improbables.

C'est aussi le paradis du voyageur pour tout ce qui est achat... Dommage qu'il me reste pas mal de mois à passer en Asie, je me serais bien acheté un nouveau set de vaisselle en cuivre, des tas d'habits que je n'aurais jamais portés, et des petits de objets qui font très bobos.

Le Old Kathmandu
Le Old Kathmandu
Le Old Kathmandu
Le Old Kathmandu
Le Old Kathmandu

Le Old Kathmandu

Le lendemain direction Patan, bourgade au sud de Kathmandu qui possède aussi sa propre Durbar Square (il y en a apparemment trois au total).

Après une longue marche de plusieurs heures, on arrive dans la ville, qui même si elle est accolée à Kathmandu, est beaucoup plus calme...

On s'y ballade tranquillement, en prenant le temps de passer par de nombreuses cours, de visiter des temples et de voir ce qui s'y passe (c'est encore une fois assez compliqué ici la religion), d'observer la vie locale, de comprendre que le communisme a un rôle important dans ce pays (Friedel Castro est très souvent cité ici, un frère moins connu peut-être ?), de découvrir que l'on peut se sentir mieux en tapant sur un bol sur sa tête, et qu'il y a de la prostitution dans la ville.

Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan
Petite ballade dans Patan

Petite ballade dans Patan

Nous arrivons ensuite à à la Durbar Square, sur laquelle se tournait ce jour là un épisode d'une série télévisée brésilienne. C'était assez drôle de voir à quel point la réalisatrice galérait du fait du flegme et du caractère je-m'en-foutiste des figurants népalais (le temps de notre visite la même scène a été tournée une bonne douzaine de fois sans qu'aucune prise ne soit bonne).

C'est aussi de nouveau un petit paradis du voyageur en ce qui concerne les achats de coin !!! il a fallu résister pour ne pas revenir avec un tableau assez joli ou une sculpture en bronze dans le sac !

La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan
La Durbar Square de Patan

La Durbar Square de Patan

Deux jours de visite qui font bien plaisir !!! Et pour couronner le tout, je peux valider le fait qu'il est très facile de vivre avec 4,5 euros par jour ici, ce qui n'est plutôt pas mal !!!

Petit bonus HSE : l'employeur de ces gens là n'a probablement jamais fait son document unique d'évaluation des risques professionnels...

Un harnais? C'est pour les tarlouzes !

Un harnais? C'est pour les tarlouzes !

Tag(s) : #Nepal
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